SURNOM
Cornemuse

DATE DE NAISSANCE
15 juillet 1805

MÉTIER — PROFESSION
Architecte, ingénieur et aquarelliste

RÉSIDENCE
Village
Emplacement 2269

LIEU DE NAISSANCE
Édimbourg, Écosse

POIDS
150 livres

TAILLE
5 pieds et 10 pouces

PÈRE — MÈRE
MacPherson, Thomas
MacKenzie, Elizabeth


FRÈRE(S) — SOEUR(S)
William, John, Bruce, Margaret, Richard. Thomas et Mary sont décédés

ÉPOUX — ÉPOUSE
Lyon, Jean

ENFANTS

Bruce, James, Jane

James MacPherson


Ingénieur originaire d'Écosse, James MacPherson a acquis une grande expertise dans la construction de canaux, de fortifications, d'édifices et de ponts un peu partout dans les nombreux pays du vaste empire britannique.

En 1848, son frère William l'invite à s'associer aux travaux qu'il supervise dans la province du Haut-Canada dont la construction d'une cathédrale catholique à Toronto.

Lors de sa traversée en Amérique, il fait la connaissance d'un ingénieur qui travaille pour la compagnie «Le Chemin de fer Intercolonial». Ce dernier lui parle du grand projet de l'heure au Bas-Canada, soit la construction d'un pont en métal qui enjamberait le fleuve St-Laurent. Il lui parle aussi des plans d'une nouvelle ligne de chemin de fer. Intéressé par ces révélations, James retarde son voyage à Toronto afin d'évaluer son implication dans de tels projets. Il est très vite conquis par l'accueil chaleureux des habitants du Bas-Canada et éprouve une vive émotion à découvrir ces magnifiques paysages.

Il parcourt le pays, faisant diverses tâches de reconnaissance de terrain. En même temps, il cherche un endroit où s'établir et faire venir sa famille. Il s'arrête un jour à l'auberge Harfang des Neiges tenue par Thérèse Chiasson et son époux Maurice Leblanc. Fasciné par ces fameuses LIGNES qui permettent de communiquer avec le futur, il établit son quartier général à Prologue.

Il n'hésite pas à porter le kilt traditionnel et à jouer de la cornemuse même s'il provoque les rires et les quolibets. Affecté d'une presque complète surdité qui le met parfois dans des situations embarrassantes, il réussit tout de même à saisir l'essentiel des conversations car il sait lire sur les lèvres. Il se renseigne sur tout ce qui vit et palpite sur le territoire seigneurial. Les habitants sont maintenant habitués à le voir déambuler en jupe plissée, parcourir la campagne avec son matériel d'aquarelliste, à la recherche de paysages et de scènes typiques à croquer sur le vif.